Posts by admin:
- = L’élève n’atteint pas exigences / les atteint avec de l’aide
- = l’élève atteint partiellement les exigences
- = l’élève atteint les exigences
- = l’élève atteint les exigences avec facilité
- = l’élève dépasse largement les exigences
- = L’élève n’atteint pas exigences / les atteint avec de l’aide —- 50% et moins
- = l’élève atteint partiellement les exigences —- 60%
- = l’élève atteint les exigences —- 75%
- = l’élève atteint les exigences avec facilité —– 85%
- = l’élève dépasse largement les exigences —- 95%
- 1432 Rue Mackay Montreal, Quebec
- 514.939.1717
- info@cafemyriade.com
Génération Y, manifeste toi !
September 2nd, 2010Alors, gens de ma génération, manifestez-vous !
Comments Off
La fois où… je me suis fait supplanter monumentalement.
September 2nd, 2010Cet été, lors d’une ces nuits chaudes et humides, j’ai visionné le film New York, I love you, un collectif de scénaristes et de réalisateurs faisant suite à Paris, je t’aime. La “saga I love you”, à laquelle Rio, Shangai, Jérusalem et Mumbaï se joindront, propose des longs métrages faits à partir d’une suite de courts-métrages voulant mettre la ville en valeur et faire un portrait global de ses habitants.
Cette courte-pointe visuelle impose quelques contraintes à ses artisans: tournage en deux jours seulement, rencontre amoureuse au coeur du script, montage en sept jours, même équipe technique pour tout le monde… Après le visionnement de New York, I love you, j’ai visionné Paris, je t’aime et j’ai sorti mon petit calepin bleu (dans lequel je note toutes mes idées de billets, de projets, de rêves et d’aspirations) et j’ai noté tout ce qui me venait en tête pour un projet que je voulais commencer à mettre en branle en 2011: Montréal, je t’aime.
Comme pour la majorité de mes projets artistiques, les seules personnes informées sont mon petit cahier bleu et moi. Je préfère ne pas ébruiter mes idées… pas de peur de me les faire subtiliser, plutôt par peur de ne pas les réaliser et de devoir répondre “ah ! ça… ouais.. c’est sur la glace…”. Je n’aime pas le feeling qui s’y accompagne. Et puis mon cahier, lui, il se fout pas mal que le projet voit le jour ou pas. C’est pour ça que je l’aime.
Aujourd’hui, BANG. Le projet Montréal, je t’aime est sorti du cahier bleu pour s’établir sur le web, sous le nom de Montréal, je t’adore. J’aimerais partager l’extase que m’apporte la venue de mon idée dans le monde réel, mais puisque ce ne s’est pas fait sous mon initiative, j’ai encore une petite réserve.
C’est un petit message de 140 caractères, tout anodin de @JeanAymeri qui m’a annoncé la bonne nouvelle.
Ouch. Fait mal.
Je sais, des idées y’en a des milliards, j’en aurai d’autres et peut-être que d’autres en auront avant moi, des meilleures, des moins bonnes. Peut-être que les meilleurs de mon petit cahier bleu ne seront pas celles qui m’apporteront le plus de bonheur. Ce qui pince le plus, c’est que j’ai tendance à mettre un frein à mes idées et à me donner toutes sortes de raisons pour ne pas foncer de peur de me planter, j’imagine, ou d’être déçue. Eh bien vlan, dans la gueule !
Montréal, je t’adore verra je jour sous forme de long métrage, je l’espère. Et je tenterai ma chance en tant que scénariste.
Pour le reste de tous ces projets qui colorent les pages de mon cahier bleu… à suivre !
Fait divers #1
September 1st, 2010Chaque jour, au moins 8 personnes atterrissent sur mon blog en cherchant “pics de chicks dans le miroir” ou un de ses dérivés. Pendant ce temps, je me creuse la tête pour trouver des sujets de billets intéressants.
Pourquoi ?
Merci Zoé.
August 31st, 2010En reposant le combiné, Laurianne ne savait pas comment réagir. Elle avait envie de sauter de joie et de crier mais en même temps, ses mains devenaient moites et le stress montait et faisait giguer ses genoux. Elle pris la décision de s’asseoir, ce qui était bien pour calmer ses rotules autant que pour réfléchir un moment.
Au téléphone, Hugo Jacques, l’homme derrière les Éditions Tradescantia, venait de lui apprendre que son manuscrit serait publier, traduit dans toutes les langues et même envoyé à la Station Spatiale Internationale. Dans quelques semaines, elle allait éclipser Emile Zola, Tennesse Williams et Marie Laberge. N’importe qui se serait rouler par terre ou aurait ouvert une bouteille de champagne. Laurianne hésitait encore.
Assise sur une chaise de bois vraiment inconfortable, glissant les mains sur ses cuisses, elle se parlait à voix haute.
“J’ai travaillé fort, je le mérite. J’ai passé des heures à faire clapoter mon clavier. Je le mérite”.
Malgré tout, un petit quelque chose en elle l’empêchait d’appeler toutes ses amies et de se vanter à son gros voisin suintant, chef en règle des perdants. De là la moiteur de ses mains et la claquette de ses genoux.
Un bruit sourd venant du haut des escaliers la ramena sur la terre des vaches. Elle regarda sa montre. C’était l’heure.
Dans la chambre près de la sienne, sa soeur cadette, en phase terminale d’un cancer généralisé, se tortillait de douleur. Laurianne entra dans la chambre avec une voix apaisante et une seringue de morphine. Elle endormi les douleurs qui accâblaient sa soeur depuis plus de trois quart d’heures, le temps généralement requis pour que cette dernière, en plein délire, se mette à parler seule et à raconter des histoires. Sa soeur calmée, Laurianne pris l’enregistreur portatif qu’elle fixait quotidiennement sur la tête de lit et arrêta l’enregistrement en murmura un doux “Merci Zoé!” avant de se diriger vers son ordinateur.
____________________________
Source image: http://www.flickr.com/photos/lauracammarata/2757887674/
Share the love #4 — Spécial papier glacé
August 30th, 2010Le papier glacé, j’aime. J’entretiens une relation indéfinissable avec le magazine. On s’entend là, pas les revues hebdomadaires qui nous font visiter les assiettes des anciens académiciens. Naon. Les magazines qui ont du fond comme de la forme.
J’aime en découvrir de nouveaux, flasher sur leur design, la mise en page, les sujets de chroniques qui ne m’auraient absolument jamais effleurés l’esprit. J’aime sortir des sentiers battus avec mes skis dans le désert. T’sais ?
À quoi est-ce qu’on reconnaît un bon magazine* ?
1– On ne cherche pas les articles / reportages parmi les milliards de pages de pub.
2– On ne peut s’empêcher de le lire du début à la fin.
3– On y apprend quelque chose.
4– On est accroché par sa mise en page.
5– On s’y reconnaît.
6– On est incapable de le foutre au recyclage / aller le porter à la clinique sans rendez-vous de son quartier.
7– On a envie d’y collaborer.
8– On en parle à d’autres afin de partager son bonheur.
9– On y fait référence.
10– On peut consulter son blog et ses autres attributs sur le web en attendant sa prochaine copie papier.
Mes incontournables:
1– URBANIA (abonnée depuis 4 ans)
Francophone.
Québec.
Se passe largement de présentation. Urbania nous offre un numéro par saison et détonne par son contenu, la qualité de sa présentation, son papier recyclé et ses photos. Je l’aime d’amour.
Site internet: http://urbania.ca/
_
2– BUST (abonnée depuis 2 ans ½)
Anglophone.
Californie.
Un MUST pour toute fille/femme qui se respecte (pour les mecs aussi). BUST est un magazine féministe, conçu par des filles branchées qui savent ce qu’elles veulent et ce qu’elles valent et qui présentent des femmes qui s’accomplissent dans différents domaines. On y soulève des questions de société (ex: les filles et les garçons apprennent-ils de la même manière) et offre des guides de références en matière de lecture, musique et cinéma. Les hommes n’y sont jamais exclus puisqu’aucune “guerre des sexes” n’y figure. Impossible de ne pas passer au travers.
For women with something to get of their chests.
Site Internet: http://www.bust.com/
_
3– Worn (abonnée depuis 2 ans)
Anglophone.
Toronto.
Si Karv est l’anti-gala, Worn est l’anti-fashion-magazine. Cette publication bi-annuelle nous ouvre une fenêtre sur la mode non dictée par les grands designers et nous prouve qu’on peut-être stylé sans être couverts de vêtements griffés. La personnalité de chacun y est mis de l’avant. De bons reportages captent l’attention (l’évolution du port de la moustache par exemple!) et personne n’est photoshoppé ridiculement. Le style, les valeurs et l’intelligence s’accordent parfaitement.
Site internet: http://www.wornjournal.com/html/
_
Dernières découvertes:
1– OVNI (abonnée depuis 1 mois)
Francophone.
Québec.
J’ai découvert OVNI lors d’une journée rédac cet été, alors que je prenais une pause et que je profitais de la climatisation et de l’odeur des livres au Renaud-Bray de la rue Laurier. Avec les mots LITTÉRATURE, ART, CINÉMA et BD d’écrits en gros sur la page couverture, il n’en fallait pas plus pour que j’y jette mon dévolu.
Dirigé par le maître d’oeuvres des Éditions Quartanier, on y lit (beaucoup, les textes sont nombreux, bien écrits et exhaustifs) sur la culture au sens large. On y sent aussi un réel désir de pousser plus loin, de dénicher la perle rare.
OVNI c’est aussi un espace pour des textes de création et une petite bible précieuse. Le genre de publication où je souhaite oeuvrer lors de ma 2e carrière.
Site Internet: http://www.lequartanier.com/ovnimagazine.htm
_
2– Foam (abonnée depuis 3 mois)
Anglophone.
Quincy.
Pour le surf, l’océan, la mode et la culture. Je n’ai pas encore passé au travers du premier numéro (en fait, je n’ai pas commencé ma lecture car je sais que quand elle sera amorcée, mes lectures pour Soundbeat vont prendre le bord). Un heureux mélange de “mode de vie sain” et de “mode de vie cool”. Je le regarde présentement et ça me démange de le lire.
PS: les photos sont hallucinantes.
Site Internet: http://foammagazine.com/
_
3– Mouvement, la revue indisciplinée (pas encore abonnée)
Francophone.
Paris.
Lui non plus je ne l’ai pas lu au complet (brique de plus de 180 pages). Je suis toutefois impressionnée et charmée par l’heureux mélange de culture et de politique à travers les pages ponctuées d’oeuvres, d’objets design et de visages influents. Je compte bien m’y abonner… à suivre.
Site Internet: http://www.mouvement.net/
_
Derniers abonnements:
1– Causette, le magazine plus féminin du cerveau que du capiton
Site Internet: http://www.causette.fr/
2– Monocle
Site Internet: http://www.monocle.com/
3– Nylon
Site Internet: http://www.nylonmag.com/
Il m’est impossible de passer sous silence qu’il existe d’excellents magazines uniquement offerts sur le web, dont ma trouvaille et mon coup de coeur du week-end dernier: OWNI http://owni.fr/
Et vous, quelles sont vos incontournables ? Que me conseillez-vous d’ajouter à ma collection comme magazine d’actualités internationales? magazine de consommation éco-responsable? autre?
*Selon moi, donc, pas selon Dieu.
_____________________________________
Source image: http://www.flickr.com/photos/cultkid/218028477/sizes/s/in/photostream/
Deuxième arrêt, Café Névé
August 20th, 2010Dans un billet précédent, j’ai déclaré haut et fort que j’allais faire le tour de certains cafés montréalais afin de trouver mon futur quartier général de rédaction. Comme Patrick Dion, je suis pratiquement incapable d’écrire de chez moi, je me trouve toujours beaucoup trop de choses à faire, je visite les réseaux sociaux comme une compulsive et, surtout quand je suis en vacances et que l’été est chaud et magnifique, je fini par faire la crêpe sur le coussin dans la piscine. Non mais, je devais emmagasiner de la chaleur et de la vitamine D pour mon retour au pays du caribou et du soleil qui se couche à 15h en novembre.
Le but aussi est de découvrir des endroits que je n’ai pas eu le temps d’explorer lors de mon séjour à Montréal pendant mes études. Avec les lectures, les travaux, les heures à l’université, les rencontres d’équipe, le boulot et les aller-retours dans mes Laurentides chéries, je m’en suis (peut-être un peu trop) tenue à certains endroits bien précis qui entouraient mon logis ou bien connus de mes ami(e)s.
C’est dans la canicule que j’ai testé le Café Névé.
D’entrée de jeu, leur logo en flocon de neige alors que nous étions en pleine canicule m’a séduite. L’air climatisé, lui, m’a réconforté.
Friande de trucs genre “ceci n’est pas un tabouret, c’est une distributrice de serviettes de table” et autres transformations/aménagements qui combinent le vintage à l’agréable, j’ai bien aimé le décor du Café. Le bleu m’a surement aidé à descendre ma température corporelle. Les tables sont faites en gros bois massif; on a l’impression que les planches ont du vécu, qu’elles pourraient nous raconter des histoires. Au fond, une table commune ornée d’un petit poêle reconverti d’où foisonnent les prises électriques. Finalement, au lieu d’avoir d’ordinaires tabourets au comptoir, le Café Névé offre une deuxième vie à deux sièges de vélo.
Le Wifi fonctionne à merveille, qu’on soit Mac ou PC. De plus, il est aussi facile de se faire servir en anglais qu’en français. Vous êtes donc tous les bienvenus!
Mon coup de coeur va à la tasse dans laquelle on m’a servi mon café (mes cafés) glacé. Ceux qui connaissent mon amour des pots Mason comprendront…
Le Café Névé est définitivement en liste pour devenir mon QG. La preuve, j’y suis retournée plus d’une fois !
Café Névé, 151 rue Rachel Est, 514.903.9293
La fois où… j’ai eu envie de me faire “pitcher” des tomates
August 20th, 2010Ouais, je ne sais pas d’où me vient ce courage (c’est peut-être aussi que la fatigue de la pré-rentrée me rend inconsciente) mais je ressens le BESOIN de parler de ce sujet chaud, source de débats, le bulletin scolaire. Je sais, de l’inconscience pure et dure.
Avertissement: j’ai une opinion sur le sujet. Tout le monde en a une. Ne me tuez pas si vous n’êtes pas d’accord. J’ai encore beaucoup de projets.
Même si la ministre Courchesne nous a quitté, laissant le corps enseignant souriant et délivré, on a appris aujourd’hui que le projet ridicule d’un bulletin uniforme chiffré n’était que reporté. Oui, je trouve ça ridicule, même si tout le monde dit que c’est plus simple pour les parents. Premièrement, les parents ne sont pas stupides, si on leur explique, ils comprennent. Deuxièmement, les chiffres qui apparaissent présentement dans le bulletin de la majorité des élèves ne veulent absolument rien dire. Bien hâte de voir comment le “nouveau bulletin” va faire pour donner un sens à ces chiffres.
L’évaluation des compétences
Depuis la réforme, nous avons cessé d’évaluer nos élèves sur leurs connaissances et évaluons maintenant leur compétence. Je sais que plusieurs personnes ne sont pas d’accord avec la réforme. Qu’on entend partout “depuis la réforme, les jeunes ne savent plus écrire”. Oui, la réforme a ses lacunes. Mais selon moi, elle est bonne, pleine de bonnes intentions et, bien appliquée, pourrait donner d’excellents résultats. D’ailleurs, on peut en voir dans certaines écoles.
Ce qui est arrivé avec la réforme, c’est qu’elle n’a pas bien été expliquée, ni aux enseignants qui étaient en poste depuis longtemps, ni aux parents. Pour les enseignants de ma génération, on a baigné dans la réforme pendant les 4 ans de notre formation universitaire, on peut la virer de tous les bords, tous les côtés, on la connait. M. Caron qui enseigne depuis 1978 et qui n’a reçu que 2–3 formations sur le sujet, je ne suis pas certaine qu’il la maîtrise bien, ni qu’il est d’accord avec le fait de changer sa méthode de travail qui fonctionne depuis les 30 dernières années.
Aussi, la réforme vient avec son lot de trucs: compétences disciplinaires, compétences transversales, domaines généraux de formation, repère culturels, etc. Ça fait beaucoup ! Pas surprenant que certains profs y soient réfractaires…
La réforme a pour but de former un individu plutôt que de promouvoir le par-coeur. On place l’élève au centre de son apprentissage et on le met en situation où ses connaissances seront appelées à être utilisées à travers différents contextes. Dans le fond, on veut que ce qu’il apprend ait un sens pour lui, qu’il sente que ça lui est utile et qu’il n’est pas entrain de pelleter des nuages. Combien d’entre-vous questionniez l’utilité de certaines matières ? Le but, c’est d’éviter ça.
Je suis tout à fait d’accord avec ceux qui disent qu’il n’y a pas 56 000 manières d’apprendre ses verbes et ses tables de multiplications. C’est ce qui a été omis dans l’implication de la réforme; pour que l’élève mobilise ses connaissances, il faut quand même qu’il en détienne un minimum. La réforme dit que l’élève doit trouver par lui même comment résoudre certains concepts mais si personne ne lui a montrer que 4X7=28, ça se peut que ce soit long avant qu’il le trouve.
Je vais y aller d’un exemple en éducation physique afin de bien illustrer mon propos. J’utilise l’éduc parce que c’est mon domaine et que je pense vraiment que je rocke la réforme (oui, je me lance des fleurs: en enseignement, si on ne le fait pas soi-même, on n’en recevra pas).
Prenons le basketball. Quand j’étais au secondaire j’étais évaluée sur mes lancés. Je devais en faire 10. Ma note correspondait au nombre de panier que j’avais réussi. That’s it.
J’évalue encore mes élèves sur leurs lancés au basketball. Avant l’évaluation, j’ai préalablement enseigné à mes élèves comment faire un lancer-franc, les ai regardé pratiquer, les ai questionné sur ce qui, selon eux, ne fonctionnaient pas quand le ballon n’entraient pas dans le panier. Puis, je les évalue. Sur 10 paniers. Mais au lieu de regarder si le ballon entre dans le panier, je regarde s’ils sont capable de mobiliser les connaissances qui sont en lien avec un lancer-franc réussi (genoux pliés, coude en ligne avec le panier, déplier les articulations simultanément, fouetter du poignet). Si le ballon manque le panier, je questionne mon élève afin d’évaluer s’il est capable de cibler ce qu’il a manqué et de s’ajuster pour le prochain lancer. S’il rate tous les paniers mais identifie à chaque fois la raison qui fait qu’il ne l’a pas réussi, il n’aura pas 0/10. Mais si en plus il fait 10 paniers sur 10, je lui donnerai des points bonus.
C’est de même que ça marche !
Pourquoi les chiffres ne veulent rien dire ?
Parce qu’ils sont directement à un chiffre sur l’échelle d’évaluation des compétences. Quand on évalue, on se fie à une grille qui ressemble à ceci:
On peut remplacer les chiffres par A,B,C,D,E aussi. C’est le même principe.
Avec une grille comme celle-là, comment voulez-vous que j’utilise un pourcentage qui veux dire quelque chose ? Par exemple:
quand j’évalue la compétence “Agir dans différents contextes d’activités physiques” et sa composante “Ajuste ses actions aux exigences du contexte”, comment je peux justifier que l’élève ajuste ses actions à 74% plutôt qu’à 75% ??
Pour remédier à la situation, les commissions scolaire nous ont fourni une nouvelle grille:
Donc, si un élève a 75%, ça ne veut pas dire qu’il maîtrise les ¾ de la matière, comme un 75% qui, du temps de mon secondaire, pouvait prouver à l’aide de notes d’examen cumulées et remises sur 100 que la matière était maîtrisée au ¾. Aujourd’hui, ça veut dire que l’élève a atteint l’objectif visé. À peine différent.
C’est pourquoi moi, le bulletin chiffré, je n’y crois pas. Je trouve l’idée ridicule. Qu’on prenne le temps d’expliquer aux parents ce qui se passe au lieu de leur donner des chiffres qui ne disent rien dans le but de leur faire fermer le clapet. Prendre les gens pour des épais et leur donner ce qu’ils demandent afin qu’ils votent pour vous en échange, ce n’est pas atteindre les exigences de la compétence “Utiliser son jugement critique”, monsieur le Premier Ministre.
___________________________
Source image: http://www.flickr.com/photos/pjern/2150874047/sizes/s/in/photostream/
Test #1: Café Myriade
August 17th, 2010Je n’avais jamais mis les pieds sur la rue Mackay, c’est maintenant chose faite. Je peux cocher ça de la liste !
Le Café Myriade, situé près de l’Université Concordia, est un petit endroit (à peine une vingtaine de places assises si on ne compte pas la terrasse) habillé de bois et de brique, où tous les genres musicaux se font entendre. On se sent rapidement dans son salon.
En y mettant les pieds, on est rapidement envouté par une douce arôme de café (je n’en bois plus mais je peux tout de même laisser mes narines apprécier). En plus des différents cafés préparés avec énergie et sourire, on nous offre une grande variété de thé bio en feuilles. Un plus pour les gens qui virent fous présence de caféine (a.k.a moi). Les cafés et les thés sont aussi en vente pour consommation casanière.
Le personnel, anglophone pour la plupart, m’ont toutefois servi en français, avec le sourire, dès qu’ils m’ont entendu parler. Un plus non négligeable.
Je me dois d’y soustraire un point : le WiFi. Après avoir demandé près de 3 fois la clé du réseau sécurisé, mon PC et leur modem de voulaient définitivement pas entrer en relation. J’ai même une petite intuition concernant le racisme de leur modem : il discrimine automatiquement les non-Apple-user. Autour de moi, 1 iTouch et 2 Macbook qui surfent sur le web, le vent dans les cheveux. Moi, ben non. Je suis sur la plage et je les regarde. Et je les envie. Pour la pigiste qui fait affaire avec ses rédac-chefs via courriel et qui fait 98% de sa recherche en ligne ainsi pour la Tweet-addict que je suis, le manque de communication entre mon ordi et leur modem a réduit mon appréciation de l’expérience. Je retire donc le Myriade de la liste pour en faire mon prochain QG.
J’y reviendrai, sans mon ordinateur, pour savourer un Miel-Citron-Gingembre glacé (définitivement mon coup de cœur) en me laissant emporter par une bonne lecture ou en compagnie d’un(e) ami(e) pour partager un bon moment, un bagel Fairmount ou une viennoiserie de chez Premières Moissons.
Bilan : 3+ pour 1 GROS –
Café Myriade
_____________
Source image: http://www.flickr.com/photos/latteart/3730137158/sizes/s/in/photostream/






